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Alain Gibert

Depuis 2005 Alain Gibert multiplie les collaborations musicales comme bassiste, guitariste et chanteur sur des projets allant du rock à la chanson. En parallèle il écrit et enregistre chez lui ses propres compositions et crée le groupe à géométrie variable ‘garçon et fille‘. Une série de concerts et un EP autoproduit plus tard, Alain décide d’assumer pleinement ses chansons en se produisant désormais sous son propre nom.

Il aura entretemps affiné sa plume à l’atelier d’écriture de Claude Lemesle.

Sa matière première musicale lui vient de la pop, de David Bowie à Depeche Mode, des Beatles à Elvis Costello. Côté français, ce sont Daho, Polnareff et d’autres Alain – Souchon, Chamfort, Bashung. Pour la scène actuelle on ira vers Alex Beaupain, Jeanne Cherhal, Benjamin Biolay ou Florent Marchet…

Les chansons, Alain les aime simples ou sophistiquées. Ou les deux à la fois. Comme manger un club sandwich en dégustant un verre de bon vin.

 Fin 2011 il est prêt pour partir à Bruxelles afin de mettre en boite son premier véritable EP. Les arrangements et la réalisation sont confiés à Vincent Liben, l’ex-leader de Mud Flow désormais signé chez Play On, et dont le premier album solo et francophone est très bien accueilli en radio. Une belle complicité naît rapidement entre les deux, et Vincent permet à Alain de franchir un véritable cap.

 Déjà crédité sur nombre d’albums ayant conjugué succès critique et réussite commerciale ces dernières années, c’est Erwin Autrique qui est à la console pour l’enregistrement (Studio ICP), le mixage et le mastering. L’équipe est complétée par les musiciens habituels de

Vincent, le parisien Emmanuel Marée à la batterie, le bruxellois Laurent Stelleman aux guitares, le flamand David Poltrock aux claviers (Hooverphonic, Jane Birkin, Selah Sue), et aux choeurs un joli coup de pouce de Marie Warnant (deux albums à succès en Belgique).

Cinq titres sont sélectionnés au sein du répertoire constitué par Alain ces dernières années afin d’offrir une belle palette de son talent.

Ses chansons sont autant de portes qui s’ouvrent sur un univers visuel, riche, nuancé, souvent cinématographique (Comme au cinéma), où les relations humaines sont dépeintes sous différents angles (Tes yeux me disent, Est-ce que tu m’aimes ?). Des titres forts et immédiats, une idée qui tient en haleine, une mélodie qui fait mouche, un travail d’orfèvre sur le texte (Les Marches de l’Opéra). Avec parfois une virée vers la pop indé (Garçon et fille), clin d’oeil à son précédent groupe.