Artiste

radiographie

EL BLASZCZYK

” El’ Blaszczyk, véritable légende vivante du rock français. Personnage à multiples facettes, sorte de Michel Simon des temps modernes, Blaszczyk, outre ses activités artistiques, s’investit pleinement dans la recherche scientifique. Aussi, en collaboration avec son complice Maurice Gardenas, Blaszczyk devient l’inventeur du célèbre Tapfex, appareil ultra sophistiqué permettant de distribuer des torgnoles sans s’ esquinter les mains. Mais c’est principalement dans le domaine musical que Blaszczyk consacre la majorité de ses efforts. Tout commence chez le Vicomte d’Issigeac (Périgord Pourpre), village du disque et de la mémoire sonore ou il cotoie Monsieur Lilian, Cy Baboon et surtout Mr le Président Patrice Bricolage qui lui propose d’emblée un contrat mirobolant pour signer sur son label FTP Records Limited. Blaszczyk ne se fait pas prier et doit dare-dare se rendre à Paris pour y honorer un concert en compagnie de Steve and the Jerks et des Dutroncs. Ce soir là, la ferveur du public le pousse à enregistrer son second 45 tours (avec les Electrolux) intitulé “Le rock du crockmore”. Les thèmes abordés dans le troisième opus “In the clinic” (comportant le fameux “j’ai pas la santé” mais aussi “pikouse jerk” et “UPSA 62″) préfigurent la lassitude dans laquelle est plongé Blaszczyk qui, épuisé, trouve dans un traitement à base d’absinthe, la solution pour maintenir le cap. Hélas, ce dernier disque ne verra jamais le jour et, désappointé, Blaszczyk doit se résoudre à regagner le maquis. Le perfectionnisme sonore qui caractérise les twists frénétiques de Blaszczyk ne serait rien sans son phrasé atypique pouvant à peine évoquer Serge Gainsbourg ou bien Jean-François Maurice. Monsieur Flash tient à saluer les nombreux talents issus de l’axe La Rochelle-Bordeaux, nous révélant les Washing Machine, Guzzlers, Wise Men, TV Killers, Wicked Movement, Weak et bien sur les Hurly Burlies et les Wonky Monkees. Chapeau bas, messieurs… ”