Artiste

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Orso Jesenska

« Tu vois l’amour c’est cela: un grand courage inutile », Luc Dietrich, Le Bonheur des Tristes.

Orso Jesenska, Orso pour l’ours un peu paumé et Jesenska pour Milena, une de ses héroïnes, écrit, compose, joue et chante des chansons qui puisent leurs désirs chez Dominique A, Henri Calet, Walter Benjamin, Smog ou Mark Hollis.

Il naît en 1980 et grandit entre Marseille et Toulon. Au lycée il ne joue pas dans un groupe de rock dans le garage de ses parents. Il ne reprend ni Stairway to heaven ni Smoke on the water. IL n’a donc donc aucun crédit auprès des filles et des garçons de sa classe. Il commence alors à fréquenter les cinémas et les salles de concert. Il écrit seul, porté par le renouveau de la chanson d’ici des années 90, (Bertrand Betsch, Mendelson, Silvain Vanot, Françoiz Breut…) c’est alors l’époque des 4 pistes à cassettes. Des premières démos sont enregistrées et l’écriture du premier album commence à ce moment là.

 

Il lui faudra plusieurs années pour oser faire écouter ses morceaux. De retour à Marseille après des études de philosophie, il termine l’enregistrement de son premier album et fait finalement écouter ses chansons via internet. La web radio des disques normal, diffuse un de ses titres et il est contacté pour participer à un disque hommage à Pascal Comelade, Assemblage de pièces comeladiennes du plus bel effet (Gazul/Muséa 2009), sur lequel il reprend la chanson Love too soon.

Après plusieurs concerts solo, il est contacté par le label 3h50.
Orso Jesenska ne sait pas chroniquer avec malice le quotidien des gens. Un courage inutile est le nom de son premier album. Il y est question de défaites, de résistance et de fantômes.