Artiste

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Pharaon de Winter

D’où viens-tu ?

De la cuisine.

Où et comment vis-tu ?

À Paris, en respirant et en buvant de l’eau.

Où vas-tu ?

Pas en vacances.

Où souhaites-tu être enterré ?

Dans la cuisine.

Comment t’est venu l’envie d’écrire des chansons ? et d’enregistrer ?

J’ai écrit mes premières chansons pour montrer à ma prof de piano que même si je ne savais toujours pas faire mes gammes, je n’avais pas rien fait de la semaine. J’ai commencé à les enregistrer sur mon dictaphone parce que sinon j’allais les oublier.

Une rencontre qui a influencée ce que tu es maintenant ?

Pas une, trois : mon ami David Simonetta que j’ai rencontré en 2001 et avec lequel j’ai monté Toy Fight, mon premier groupe ; mon ami Sylvain Gouverneur avec lequel se sont ouvertes les portes d’une tout autre écriture ; ma prof de philo en prépa Nathalie Chouchan qui nous répétait à propos des plans de dissert cette phrase qui est devenue un vrai leitmotiv pour moi : “il n’y a pas de passage obligé”.

Ton panthéon personnel ?

Brian Eno, Takeshi Kitano, Maurice Pialat, Emmanuel Bove, Louis CK, Michel Houellebecq, William Sheller, Larry David, Lucio Battisti, Michel Rocard, Milton Nascimento, Bruno Dumont, Sylvain Gouverneur, Véronique Sanson, Paddy McAloon, Mitch Hedberg, Claude Sautet, Donald Fagen & Walter Becker, le Hautes-Côtes de Beaune.

Un artiste francophone que tu serais fier de faire écouter à un étranger ?

Véronique Sanson (les 3-4 premiers albums surtout).

Un auteur non-francophone dont l’écriture t’inspire ?

Lucio Battisti.

La chanson en français qui fait bouger les lignes, c’est quoi ?

« Destin d’hymen » Klub des Loosers.

En vrai, tu as peur de quoi ?

De décevoir.

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