Artiste

Quintron & Miss Pussycat

Quintron & Miss Pussycat

Bad-ass du bayou
Retour de l’homme-orchestre le plus déjanté du sud des USA. Toujours accompagné de Miss Pussycat, ses maracas, ses costumes et son théâtre de marionnettes délirant.
Depuis plus de quinze ans ces deux agités du boogie explorent les limites d’une musique de danse, inspirés par le rock le plus bruyant, sans complexes. Les premières activités discographiques de monsieur Quintron sont étroitement liées aux labels US spécialisés dans le rock dégénéré : Bulb records (les premiers Wolf Eyes) et Skin Graft (US Maple, Melt Banana etc…).
Le couple infernal Quintron / Pussycat fait penser indéniablement à d’autres classiques du genre: Lux Interior & Poison Ivy, Bretzel Göring & Françoise Cactus, Ike & Tina Turner ou Stone & Charden (période aciiiiiid).
Transportée énergiquement par les frasques d’un orgue hybride mi-Hammond mi-Fender Rhodes rendu volontairement incontrôlable, leur psycho-boogaloo swampadelic comprend également toute une myriade d’instruments électroniques faits maison, dont la fameuse Drumbuddy, sorte de boite-à-rythme mécanique pourvues de plusieurs oscillateurs du meilleur effet et plus rarement la Spit Machine … étonnant orgue-à-crachats.
Enracinée dans la musique festive traditionnelle de Nouvelle-Orléans où ils tiennent le club Spellcaster Lodge, l’âme du duo trouve également ses racines du côté des fantômes de Memphis. Le goudron et les plumes en plus.
Certains journalistes peu scrupuleux les ont qualifié d’”electroclash” (oh my god, j’ai dit “electroclash” !), à Sonic Protest on préfère que vous vous fassiez une idée par vous même. Attention, aucun vaccin efficace n’a été trouvé à ce jour pour enrayer la fièvre made in Louisiana avec laquelle ces deux énergumènes contaminent inlassablement les dancefloors