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TAMARA KABOUTCHEK

Par sa mère, elle est à moitié chilienne mais Tamara Kaboutcheck a grandi dans le Marais, à Paris. C’est d’abord vers des musiques de garçons que la jeune fille s’est tournée: biberonnée au rock, Tamara développe très tôt un goût pour le songwriting écorché, les guitares virulentes. Ses idoles portent des prénoms en J: Jim Morrison, Janis Joplin, Jimi Hendrix. Autant d’auteurs talentueux qui composent la bande originale de sa jeunesse, et la poussent, sans qu’elle l’ait prémédité, vers la musique.

Le tourbillon de la vie la délocalise alors à des milliers de kilomètres de Paris, mais à son retour à Paris, la demoiselle a déjà ses morceaux. Plusieurs heureuses rencontres se chargent ensuite de la mettre sur la bonne voie: Pierre Emery de Ultra Orange, d’abord connu pour avoir collaboré avec une autre chanteuse de charme, Emmanuelle Seigner, et qui devient rapidement son fidèle acolyte musical, réalisant ses premières démos. Raphaël, ensuite : la jeune fille se voit conviée à jouer en première partie du musicien, et obtient son premier contrat d’enregistrement avec EMI.

Tamara a résister à l’impatience pour mieux prendre son temps, celui d’apprendre la guitare, de soigner son écriture, et, enfin, de s’entourer des bonnes personnes. Pour réaliser son album, elle qui connaît Devendra Banhart traverse l’Atlantique et fait appel au talent d’un de ses fidèles acolytes, Noah Georgeson. Le Californien est un habitué des collaborations avec les jeunes Françaises (il a réalisé le premier album de Constance Verluca).Elle y embarque ses complices français, le guitariste Martin Bleck et le violoniste Raphaël Biancarelli.

Fruit de ces collaborations, Tamara publie en octobre 2010 son premier album Full Moon Doll. Inspirée de ses expériences personnelles, et notamment d’une relation amoureuse passée, le disque évoque ses proches ou sa vie de nomade de ces dernières années.

 

Source : Concerts.fr