ALASDAIR ROBERTS OG VÖLVUR - THE OLD FABLED RIVER


23 JUILLET 2021


The Old Fabled River est le nouvel album du musicien écossais Alasdair Roberts avec le groupe scandinave Völvur dans lequel se mêlent des compositions et chansons traditionnelles. En janvier 2019, à l’invitation du violoniste Hans Kjorstad, Alasdair a quitté sa ville de Glasgow en Ecosse pour Oslo en Norvège, où les deux hommes se réunirent avec cinq autres musiciens scandinaves au Riksscenen, le centre de musiques et d'arts traditionnels norvégiens d’Oslo. Le groupe s’appelle Völvur (Les Voyantes), une référence à l’ancien texte apocalyptique islandais Völuspa (La Prophétie de la Voyante). Les musiciens qui composent Völvur - Marthe Lea (saxophone, clarinette, chant), Fredrik Rasten (guitares, chant), Andreas Hoem Røysum (clarinette), Egil Kalman (basse et électronique), Jan Martin Gismervik (batterie, percussions) et l’initiateur du projet Hans Kjorstad (violon traditionnel) – sont un groupe artistiquement curieux, impliqués dans de nombreux projets de différents genres allant du folk au jazz, en passant par les synthétiseurs modulaires et la microtonalité. L’écrin idéal pour le monde alchimique qu’Alasdair poursuit dans sa propre musique. Sur The Old Fabled River, Alasdair Roberts og Völvur ont fusionné leurs mondes : du violon et des styles de chants originaires des vallées norvégiennes se mélangent à une clarinette, un saxophone, et des drones de guitare, le tout façonné avec des arrangements folk baroque. On y trouve quatre chansons traditionnelles dont "Song Composed in August" écrite par le poète écossais Robert Burns est chantée par trois voix en harmonie sans instrument. "Sweet William's Ghost" est une visite fantomatique nocturne qui près de quinze ans après avoir été enregistrée en solo, vient à nouveau nous hanter. Il y a également deux morceaux traditionnels scandinaves basés sur des textes du danois Thomas Kingo et du norvégien Samuel Olsen Bruun. Les quatre titres composés par Alasdair Roberts sont tous, en quelque sorte, des chansons d’amour. "The Green Chapel" évoque l’ancienne notion des trois souches nobles de la musique dans la culture celtique : geantraí, goltraí et suantraí (la joie, la lamentation et le sommeil). Ce sont les trois fils conducteurs à partir desquels la musique se tisse. Dans "The Green Chapel", ils sont noués, comme le vent, la vague et le bois, pour former une unité – une distillation épanouissante de la nature profonde de la collaboration entre Alasdair Roberts og Völvur.
lp 27,50