Disque

moslyve LP2 HD RVB

Slave To Modern Age

Après un premier album très Rock’n’Roll intitulé « NOTHING TO LOSE » qui a valu une excellente critique auprès du magazine MAGIC à sa sortie, et un titre acoustique pour la compilation Mind Riot Music, MOSLYVE enregistre son deuxième album en juin 2011 pour lequel il accueille sa nouvelle recrue Nathalie.

Ce second enregistrement a été produit par Nicolas Leroux (OVERHEAD) qui a naturellement orienté le groupe vers l’harmonie de ses 3 voix et a su en faire sa singularité et sa valeur sure. « SLAVE TO MODERN AGE » permet d’asseoir le style du groupe dans le meilleur des sons des années 90 remasterisés aux tendances explosives et actuelles des années 2000.

De là découlent les influences du groupe outre-atlantique (Sonic Youth, Pixies, Wilco, Pavement, BJM…), mixées de somptueuse Brit Pop Rock (Oasis, blur…) acidulées de rock français (Noir désir, Jacques Dutronc…). Issu des sessions avec Nicolas Leroux, le EP « WALK INSIDE », distribué par PIAS, est disponible en digital depuis Février 2012.

Le nouveau Single « LUCKY 13 » sort le 20 juin en 45 tours Vinyle en édition limitée et numérotée (et est chroniqué par Rock & Folk et Magic). L’album « SLAVE TO MODERN AGE » sortira le 22 octobre 2012.

La lecture de disque de Flore Avet : 

« Je cherchais la bonne rue. Je tournais, d’abord les doigts sur une carte, les rues et leurs courbes agrandies, des traits sans physionomie, sans les gens, sans les claquements divers. Je connais la ville. Pour autant, la défiance, l’absence de certaines rues creuse comme des tranchées dans ma mémoire. Des quartiers au dessus desquels mes mains s’agitent comme des danses magiques. Je cherchais la rue, celle au ceur du danger, qui se fait attendre et recèle de vieux trésors, des surprises que l’on a en tête depuis toujours.Une rue pour adultes, où les trésors brillent de leur âge respectable, mais on ne pense pas à la brisure.Rues de la mémoire accidentée, rue des objets donnés.D’abandon alors, j’avais choisi de rouler sans savoir, se fiant au cœur, et nous étions plusieurs, à entonner les rythmes du frein moteur pour avancer à taton, dévoiler peu à peu le boulevard des sauvages. »