Disque

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Unison

Dés l’ouverture du disque par le titre « Blood Blood Blood », on est comme ensorcelé une petite comptine pesante, qui semble tout droit sortir de POLTERGEIST, le cadre est posé… on sait désormais que le voyage va être sombre et mélancolique. Les titres s’enchainent (Heartcore, Harmless) au rythme des nappes enivrantes comme une ôde à la noirceur d’un paysage encore inconnu.

Les terres sur lesquelles nous invite UNISON sont peuplées d’esprits, rythmées de forets interminables dont les brumes épaisses ne semblent laisser que peu d’espace à la couleurs, à la vie… où les transitions (Omer) sont des respirations indispensables à la continuité du voyage, un voyage qui s’avère au fil du temps, paisible, lent, rassurant.

Car oui il existe bel et bien dans le disque d’UNISON, un secret espoir, une espèce de renaissance, de rédemption : trouver la lumière (Harmless, Lost generation). La voix mélancolique et lointaine de Mélanie s’impose comme un chant de sirènes, irresistible.