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BitterSweet(paradise)24 @ Balades Sonores: ‘a lazy but funny sunday’ avec Bobbie, Flora Hibberd et Thomas Baignères

juillet 14 @ 13:00 - 20:00

BitterSweet(paradise)2024 14 juillet @ Balades sonores

BitterSweet(paradise)24 : notre festival d’amour est de retour chez Balades Sonores, votre disquaire indé_indéterminé

WOW Avec tout ça…
nous l’avons pas vu arriver ce week-end du 14 juillet…
ce week-end ‘historique’ pendant lequel nous organisons depuis déjà 2007 (!)
quelques jours itinérants de showcases (et bien plus) sous la bannière BitterSweet(paradise)…
Après la Covid… notre festival s’est fait plus discret et sédentaire..
mais il est là, toujours là…
car vous le savez: #noussommessonores UN JOUR #noussommessonores TOUJOURS ✊

Pour cette édition 2024, c’est 5 ou 6 évènements…

avec 8 à 10 artistes qui rejoignent la lutte pour des musique(s) toujours plus inclusives et diversifiées.

BitterSweet(paradise)24
du 11 au 14 juillet 2024
@ BALADES SONORES

A LAZY BUT FUNNY SUNDAY le dimanche 14 juillet de 13h à 20h

showcases de 15h à 19h


avec

Bobbie (FR)
Flora Hibberd (US)
Thomas Baignères (FR)

BitterSweet(paradise)24 @ Balades Sonores: ‘a lazy but funny sunday’ avec Bobbie, Flora Hibberd et Thomas Baignères

Bobbie (FR)

Il y a des voix rares, puissantes et intemporelles, qui vous prennent aux tripes dès la première écoute. Celle de Bobbie s’inscrit dans la lignée des grandes qu’elle admire depuis l’enfance, Joni Mitchell et Dolly Parton en tête. Bobbie grandit à un train de la capitale française, mais c’est aux Etats-Unis qu’elle puise ses inspirations musicales, bercée par les vinyles blues et soul hérités de son père. Son premier album, 11 chansons ciselées pour viser droit au coeur, sonne comme un classique de la folk americana. Bobbie y retrace l’itinéraire intime et mélancolique vers son rêve, à la manière d’un road movie : le deuil de son père lorsqu’elle est enfant, qui se rejoue et teinte sa vie amoureuse, le courage de quitter les eaux troubles et de s’émanciper pour s’autoriser à suivre son étoile. L’orgue, la pedal steel ou les choeurs gospel arrangent l’album dans la tradition du genre et l’habillent de nostalgie, un thème central qui inspire la chanson titre de l’album : « The Sacred in the Ordinary » ou l’art de retrouver, comme dans un goûter d’enfance chez sa grand-mère, le sacré dans l’ordinaire.

Bobbie - LIVE

 

 

 

 

 

 

 

 

Flora Hibberd (US):

Flora Hibberd (Studio 1) ©Andrea Poon_compressed

Swirl, le nouvel album de Flora Hibberd, est à paraître le 15 novembre 2024 chez 22Twenty

Comme une artiste textile, Flora Hibberd tisse ses chansons par entremêlement de significations. Les onze titres de Swirl, le premier album studio de la musicienne britannique installée à Paris, forment un véritable cycle sur les codes et leur déchiffrement. Tirant parti de son expérience de traductrice d’essais d’histoire de l’art, Hibberd sonde les glissements du langage et les interférences entre les mots anglais ou français, provoquant parfois une sensation de trouble. Une étrange poésie se dégage de ces moments, qui révèlent les fils cachés de l’existence et illuminent notre appréhension des choses.

« Parfois, j’écris mes chansons en travaillant à partir de ces instants où les mots sont comme secoués, ébranlés, et ne semblent pas naturels », explique Hibberd, qui poursuit : « Mon travail de traductrice joue un rôle important dans l’écriture de mes textes, parce qu’il définit un cadre pour envisager les transformations du langage, des symboles et des significations. Mes chansons sont nourries de métaphores car la musique elle-même est un langage, chaque instrument est un langage, et tout se stratifie à partir de là. »

Ce sont ainsi les codes, les signifiants non verbaux et divers phénomènes musicaux qui traversent les morceaux de Swirl, capturés grâce au travail expert du producteur Shane Leonard dans son studio à Eau Claire, dans le Wisconsin. Ville d’origine de Justin Vernon (Bon Iver) située entre Green Bay et Minneapolis, Eau Claire est devenue peu à peu un carrefour inattendu de la culture indie-rock.

« Nous n’avons pas vraiment parlé de la signification des chansons avant de les enregistrer », raconte Hibberd, « au lieu de cela, nous avons discuté de cryptages, de symboles et de machines. Presque intuitivement, Shane s’est exprimé à travers le code Morse des synthétiseurs ou des motifs de pedal steel. » Aux côtés de la participation de Leonard aux arrangements luxuriants de Swirl, l’album met à contribution la versatilité du batteur JT Bates (Bon Iver, Taylor Swift), le joueur de pedal steel Ben Lester (Sufjan Stevens, The Tallest Man On Earth), le bassiste Pat Keen, le songwriter JE Sunde, ainsi que Victor Claass, collaborateur de longue date de Hibberd, qui a joué dans l’enregistrement de ce disque des rôles variés.

Victor Claass, Flora Hibberd (Eau Claire 3) ©Shane Leonard_compressed
Swirl amalgame les influences, comme celle de l’indie rock brut et sans fioritures de Jason Molina, celle de Josephine Foster et de sa manière de revisiter la tradition folk nourrie de préoccupations contemporaines, ou encore celle l’écriture quasi surréaliste du musicien français Bertrand Belin. « Auto Icon », le premier single, inaugure le disque dans un style art rock de haute volée, où chaque frappe de tambourin est à sa place. Les sonorités évoquent Cate Le Bon ou Chris Cohen, pendant qu’Hibberd chante l’égarement de signaux radiophoniques et les erreurs qui en résultent.

« Code » est immédiatement entraînante, et associe des paroles inspirées par l’artiste Anni Albers à des traits de guitare qui se déploient en rinceaux. Par contraste, le morceau « Baby » pourrait être décrit comme le « moment Lou Reed » de l’album, Hibberd passant à la première personne pour raconter, le temps d’un frémissement, une expérience marquante de vulnérabilité, mais finalement profitable. « Canopy » s’adresse aux fans de Big Thief et d’Adrienne Lenker, un titre moucheté de sonorités country formant l’assise idéale d’un duo avec le vocaliste JE Sunde – on pense ici à Kris Krisofferson et Rita Coolidge.

Avant que Swirl ne s’achève au son envoûtant de guitares fingerstyle, de patterns de caisse claire galopants et d’un synthétiseur scintillant à la Mort Garson (« Ticket »), on passe par « Jesse ». Soutenu par un orgue puissant, ce titre est un point saillant du disque, une conjuration espiègle des sentiments d’anticipation et d’excitation. Il a été écrit par Hibberd à la suite d’une performance à la BBC, à l’invitation de Cerys Matthews. « C’est une chanson sur l’énergie extrême que de telles expériences peuvent vous procurer », explique-t-elle, « et elle rejoint en même temps les thématiques de l’album autour de la transmission radio et le monde sensible. »

Se situant elle-même dans un continuum de songwriters, traducteur-ices et d’artistes visuels de tous les médiums, Hibberd décrit finalement Swirl comme un album sur la communication. « J’ai décidé d’écrire spécifiquement sur le pouvoir de transmission des chansons, leur manière de démocratiser les choses, et d’offrir à des voix différentes, qui n’ont pas toujours été enregistrées, la possibilité d’être entendues », conclut-elle. « Ce qu’il y a de profondément magique dans le partage de la musique, c’est la génération d’un moment artistique éphémère, lié à un instant déterminé, et qui n’adviendra peut-être jamais plus. »

– Jesse Locke

Flora

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Thomas Baignères (FR)

Avant de débuter sa carrière solo, Thomas Baignères a chanté au sein du groupe LeSpark,  avec qui il a sorti un premier disque éponyme, puis un e-single, réalisé par Louis Bertignac.

LeSpark a également joué aux côtés de Mick Taylor des Rolling Stones et Peter Doherty à plusieurs reprises.

À présent, il chante aux côtés du groupe Flare Voyant créé à Londres en 2015 ainsi qu’avec Les Darlings depuis 2016.

En 2019, il crée le groupe Gasoline à Paris.

En musique, lorsque l’on dit « poésie » cela évoque rarement « rock ’n roll » et inversement.

Les chansons de Thomas Baignères naissent pourtant de l’union intime de ces deux univers. Ses mots touchent au plus profond, mais, avant même qu’ils aient atteint votre pensée, sa musique vous électrise.Ses textes, souvent inspirés de ses propres poèmes, témoignent d’une véritable prise de conscience acerbe et saisissante sur la réalité du monde qui l’entoure.

La légèreté avec gravité, la profondeur sans la pesanteur et la finesse avec ce qu’il faut d’épaisseur.

Thomas Baignères a pour vocation à se positionner sur la scène pop/rock française. Il travaille avec Florian Duboé qui est le guitariste, arrangeur/réalisateur du projet. Il est aussi accompagné sur scène d’Antoine Rault (Forever Pavot, leScop, Daniel Darc) à la basse, de Lola Warin à la batterie et enfin d’Alexandre Delmas aux claviers.

 

Détails

Date :
juillet 14
Heure :
13:00 - 20:00
Catégories d’Évènement:
,

Organisateur

Balades Sonores
Phone
+33 1 70 64 97 88
E-mail
showcase@baladessonores.com
Voir le site Organisateur

Lieu

Balades Sonores
8, rue pierre picard
Paris, 75018 France
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