Artiste: Annie A, Christina Petrie, Félicia Atkinson, Maxine Funke, Time Is Away

The Wind That Had Not Touched Land

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Date de disponibilité (sous réserve) : 24 juin 2025

Couleur : Black

Description

Annie A, le projet unique de collaboration entre Félicia Atkinson, Time is Away, Christina Petrie et Maxine Funke, arrive sur A Colourful Storm avec une composition inquisitrice et exploratoire évoquant des questions d’inconstance et de réconciliation, d’immensité et de finitude et la déception parfois cruelle de la perception humaine. Qui conduira nos rêves si nous ne nous réveillons jamais ?

Il s’agit d’un ensemble géographiquement diversifié mais partageant les mêmes idées, dont les graines ont été semées lors d’un spectacle de A Colourful Storm à Londres, où Atkinson, Time is Away et Petrie se partageaient le temps de parole sur scène. Atkinson avait déjà trouvé du réconfort dans les Ballads de Time is Away (ACOLOUR041), Seance de Funke (ACOLOUR035) et en particulier dans la voix du poète Petrie, dont le discours passe d’un flux de conscience aux yeux écarquillés à une expression sensorielle cristalline. C’est l’accompagnement parfait des tons feutrés d’Atkinson, qui s’exprime avec sensibilité, comme une mère à son enfant qui se repose.

Les paysages sonores évocateurs d’Atkinson sont formés de claviers, de voix et de matériaux organiques recueillis au cours de sa vie sur la côte dramatique de la Normandie, ainsi que d’enregistrements de terrain provenant de lieux lointains et lointains. Elle insuffle la vie dans des espaces limités, le son du vent, les chuchotements et le lointain cliquetis des rochers évoquant des visions d’endroits à la fois magnifiques et étrangement familiers. Time is Away organise délicatement le champ des sons, leur tissage et leur superposition étant comparés à l’assemblage d’un textile d’Anni Albers. L’esprit d’Albers guide l’œuvre, le récit que fait Petrie de son métier à tisser et de son fil symbolisant son endurance, sa vitalité et sa recherche de l’émerveillement dans les subtilités. L’œuvre se termine également par un morceau exclusif de Maxine Funke, dont la méditation sur la vulnérabilité se confronte et s’abandonne à l’enchantement du monde naturel.