Description
Le label :
La musique est éternelle. Conscient du pouvoir durable des albums intemporels qui nous guident tout au long de notre vie, Forever Records est une série de rééditions dédiée à la redécouverte de trésors musicaux perdus issus de tout le spectre de la musique électronique qui nourrit l’esprit et touche le cœur.
Fondé par Christiaan Macdonald, cofondateur de Rush Hour, et Marsel van der Wielen, fondateur de Delsin, Forever Records place une confiance sincère dans une sélection soigneusement élaborée d’albums phares, largement oubliés, issus d’époques, de scènes et d’espaces disparates de l’histoire de la musique électronique. Plutôt mélodieux et introspectifs, ces albums arrêtent le temps lorsque l’aiguille touche le sillon, ne s’agitant que lorsqu’il est temps de les retourner avant de se replonger dans l’expérience. C’est ce que les albums ont toujours été censés être, à l’époque, aujourd’hui, pour toujours et à jamais.
La sortie :
À mi-chemin entre le downtempo samplé et la deep house terre-à-terre, Old Codes New Chaos de Fila Brazillia est un patchwork non-conformiste de grooves et de paysages sonores. Créée dans le nord-est de l’Angleterre à une époque dynamique, avant que le chill-out ne soit récupéré par la publicité, la formule funk de Steve Cobby et Dave McSherry, à l’oreille fine, reste une suite culte de productions exquises allant de la deep house au broken beat en passant par l’ambient, le tout teinté d’un humour ironique.
Publié pour la dernière fois en édition limitée en 2002, Forever Records revisite ce joyau de 1994 avec une réédition complète comprenant un triple vinyle, remastérisé à partir des mixages originaux. Il y aura également une édition limitée en 4 LP comprenant les titres bonus « Rankine » (Live at Bounce), « Chemistry » et « Rankine », ainsi qu’une reproduction exclusive de l’aquarelle de Catherine Brennand qui orne la pochette de l’album. Un CD en édition limitée, présenté dans un digipack, sera également disponible. Toutes les éditions comprennent également des notes de pochette rédigées par le journaliste musical chevronné John McCready.
Réactions de la presse à Old Codes New Chaos :
« L’album qui a enfin fait remarquer au monde entier les grooves avant-gardistes de funk provenant des magiciens du tech funk impeccablement défoncés de Hull. » Frank Tope, Mixmag, Royaume-Uni, 1994.
« Cet album… se démarque nettement de la plupart de ses pairs en tant qu’œuvre d’un génie intouchable. » Bill Brewster, DJ Mag UK 1994.
« Fila fonctionne parce qu’il s’inscrit dans ce no man’s land, cet espace de votre collection de disques où l’ambient semble trop ressembler à du papier peint et où la house semble trop abrutissante pour votre chambre à coucher. » Frank Tope, Mixmag, Royaume-Uni, 1994.
« Après avoir déjà créé le disque parfait pour une île déserte, « Mermaids », et exploré le côté sombre de la sub-basse dans le spectaculaire morceau de 17 minutes « Fila Funk », Fila Brazillia vient de sortir son premier album émouvant, « Old Codes New Chaos », et pour être tout à fait honnête, vous seriez fou de passer à côté cette fois-ci. » Mandi James, Melody Maker, Royaume-Uni, 1994.
« Là où Cobby et Man font voler en éclats les règles du four to the floor et créent sans doute le meilleur album house afterhours au monde ». Tony Marcus, Mixmag, 1996.