Description
Le premier album de Mark IJzerman, Flounder Maps, évoque une dérive dans un monde à la fois familier et instable. Des forêts parcourues de courants électriques, des machines qui semblent respirer. Les synthés passent de la chaleur au chaos, les moments de calme basculent vers une tension plus directe. L’album parle de transformation : ce qui pousse, se défait, puis change de forme. Nourri par l’éco-fiction et des projections de futur proche, il traverse des paysages sonores vivants mais incertains. Flounder Maps tire son nom de l’idée de se déplacer sur un terrain mouvant. Une musique pour des temps instables.