Artiste: Mega Bog

End Of Everything

29,00 29,00

Vinyl, LP, Album

Rupture de stock

Voulez vous être prévenu quand ce disque sera de retour?

UGS : bs-357820 Catégorie : Marque :

Date de disponibilité: 14 mai 2023

Description

End of Everything est l’intrépide septième album de Mega Bog, l’ensemble pop expérimental américain dirigé par Erin Elizabeth Birgy. Vivant à Los Angeles pendant l’année 2020, avec pour toile de fond d’horribles feux de forêt et le COVID, elle décide de produire un disque qui parle d’abandon, de deuil et de soutien face à une introspection tumultueuse. Un jukebox de sons apparemment disparates – allant de Thin Lizzy, Bronski Beat, Franco Battiato et Ozzy Osbourne à des classiques de la house des années 90 comme Haddaway et Corona – a mis en avant une nouvelle théâtralité percutante dans la musique de Birgy. Les chansons suivent le mouvement, avec des mélodies plus audacieuses et une énergie plus dancefloor qu’elle n’avait jamais osé auparavant. Au cours des dix dernières années, Birgy et sa communauté mouvante de collaborateurs ont élaboré des odes poétiques et musicales à la douleur et à la gloire de l’existence humaine. Élevée dans diverses petites villes hantées de l’Ouest, Birgy s’est finalement enfuie à Olympia, dans l’État de Washington, où elle a créé la première itération de Mega Bog. End of Everything a été réalisé à Glendale, Californie. Il a été enregistré avec James Krivchenia (Big Thief) qui a coproduit le disque avec Birgy et a joué de la batterie, apportant sa maîtrise rythmique et son esprit percussif sauvage. Krivchenia a également mixé le disque avec Phil Hartunian. Les textures fantastiques et la polyphonie intense de l’album doivent beaucoup au maestro des synthétiseurs Aaron Otheim (Heatwarmer). Ses tournures classiques, ses harmonies avant-gardistes, et ses glissandos sont très présents tout du long. Zach Burba (Zacy’s, iji, Dear Nora), l’un des membres fondateurs de Mega Bog, joue de la basse. Will Segerstrom, Meg Duffy (Hand Habits), et Jackson Macintosh (Sheer Agony, Drugdealer, TOPS) y déposent leurs guitares électriques aux accents post-punk nerveux et aux chatoiements gothiques intemporels. Will Westerman prête sa voix à “Love Is”, contribuant à sceller la transcendance du dancefloor dont Birgy rêvait depuis longtemps.

Informations complémentaires

Label

Distribution