Description
L’album At my softest, I am most dangerous offre une proposition de pop indé et inquiétante où les arpèges du fingerpicking psychédélique des guitares électriques de Cavard et Laveaux se répondent en faisant écho au rock latin des années 70s ou à la pop moderne de Sherwyn, Young Fathers ou même Martina Topley-Bird.
Y sont explorés les thèmes de la mort, des souvenirs et des esprits, en lien avec son enfance haïtienne où macabre et surnaturel étaient présents au quotidien. Les abeilles, symboles de messagères entre les vivants et les morts, traversent l’album comme fil conducteur. Mélissa y retrace son parcours entre maladie, expériences proches de la mort et fascination pour le fantastique, tout en mêlant souvenirs familiaux, collaborations musicales et influences pop indé, rock latin et psychédélique. Personnel et politique à la fois, l’album invite à habiter pleinement son corps et ses vulnérabilités, transformant la douceur en force artistique. Un effort particulier a investi la voix et les chœurs pour interpréter les différents esprits ayant intervenu à travers le voyage.