Artiste: Mike Etten

Love Wash

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Vinyl, LP, Stereo

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UGS : bs-490440 Catégorie : Marque :

Date de disponibilité (sous réserve) : 16 mai 2025

Couleur : Black

Description

Mike Etten est auteur-compositeur, multi-instrumentiste et compositeur basé à New York. Cofondateur du lieu DIY Le Wallet à Brooklyn, il a passé la dernière décennie à enregistrer et à jouer dans divers projets expérimentaux, entre musique de chambre, punk et country, notamment avec PC Worship, Ashcan Orchestra et Dougie Poole. Au fil des tournées et des collaborations, Etten a commencé à écrire son tout premier album solo, longtemps attendu : Love Wash. Un OVNI d’americana marginale, fait d’expérimentations sonores minutieusement composées et autoproduites, à la fois entêtantes et décalées.

L’album s’ouvre sur “Across the Flats” et se referme sur son morceau-titre, deux ballades dynamiques qui émergent de nappes sonores brûlées pour se transformer en hymnes pop amples et vibrants. Entre les deux, l’album se déploie comme un voyage d’introspection chaotique et lumineux. On retrouve au fil des titres plusieurs collaborateurs réguliers de PC Worship, notamment Adam Markiewicz (LEYA) au violon et le batteur virtuose Greg Fox. Les morceaux “Drive” et “Saints”, en deuxième et troisième position, prolongent l’intensité feutrée de l’ouverture, avec des arrangements imprévisibles et des structures harmoniques déroutantes. Ce climat revient plus loin sur “Dune House” et “Hidden Away”, morceaux denses, sombres, en perpétuelle mutation, à la fois introspectifs et traversés d’un souffle d’espoir.

Le reste de Love Wash navigue dans des contrées plus immédiates, flirtant avec une country alternative tordue, nourrie d’un esprit Nashville électrique (“December Sun”, “New Thing”, “East Side Walk”), portés par la pedal steel et les voix de Tristan Shepherd et Francesca Caruso, complices de Dougie Poole. L’album suit une progression naturelle, mais accueille aussi un ovni : “Dredging Up Old Blues”, un morceau frénétique, synth-pop en roue libre, quelque part entre jam montagneux et dérapage de cyber-trucker sous caféine.

Love Wash évoque autant les disques solos post-Beatles enregistrés dans le Nord-Ouest américain des années 90 que les sorties cabossées des labels K Records ou Kill Rock Stars. Structuré autour d’une guitare acoustique en fingerpicking, de drones amples, de synthés exaltés, de voix aériennes et de guitares lead façon Dead Man, c’est un album pop riche et ambitieux au fond, une odyssée sonore qui commence dans une chambre et se termine dans un studio foisonnant.

Justin Frye

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