Promo !

Artiste: Stone Temple Pilots

Live at Rolling Rock 2001

Le prix initial était : 42,50€.Le prix actuel est : 35,00€. 35,00

2LP color

Plus que 1 en stock

UGS : bs-537258 Catégories : , , Marque :

Date de disponibilité (sous réserve) : 19 avril 2026

Description

Ce Live at Rolling Rock 2001 de Stone Temple Pilots est une capsule temporelle en vinyle canari, aussi vibrante que nostalgique. Capturé le 4 août 2001 à Greensburg, en Pennsylvanie, ce concert survient à un moment charnière pour le groupe : après l’euphorie grunge des années 1990 (Core, Purple), mais avant les excès de leur période plus expérimentale (Shangri-La Dee Da). La setlist, équilibrée entre tubes incontournables et morceaux moins joués, révèle une alchimie live encore intacte, où la rage contenue de Scott Weiland se marie à la précision chirurgicale de Dean DeLeo et Robert DeLeo. Le son, brut mais jamais brouillon, respire la sueur des répétitions et l’adrénaline des tournées — un contraste saisissant avec les productions studio parfois trop lissées de l’époque.

L’ouverture par Coma, avec ses riffs hypnotiques et la voix de Weiland oscillant entre murmures et hurlements, pose immédiatement le ton : ce n’est pas un simple concert, mais une transe collective. Vasoline explose avec une énergie telle que l’on imagine la foule en transe, tandis que Meatplow, morceau souvent éclipsé, y gagne une seconde vie grâce à un solo de guitare qui serpente comme un serpent électrique. Big Empty, bien sûr, est le moment sacré — Weiland y déploie une interprétation presque mystique, où chaque note semble pesée, chaque silence chargé de tension. La version de Creep, moins connue que celle de Radiohead mais tout aussi déchirante, prouve que STP savait transformer les covers en catharsis.

Le troisième acte, avec Trippin’ On A Hole In A Paper Heart et Long Way Home, confirme l’habileté du groupe à alterner entre groove lourd et mélodies aériennes. Interstate Love Song, déjà un classique, y gagne une dimension presque épique, portée par un riff qui résonne comme un écho des grands jours du grunge. La fin de face C, avec Hollywood Bitch et Plush, est un feu d’artifice : le premier, avec ses accents psychédéliques, rappelle les excès du groupe, tandis que le second, hymne intemporel, est ici servi par une interprétation plus mature, moins rageuse que dans les années 1990, mais tout aussi puissante.

La face D, enfin, est un retour aux sources : Down et Dead And Bloated y sont joués avec une intensité brute, presque primitive, tandis que Sex Type Thing clôt le spectacle sur une note provocante et libératrice. Le vinyle canari, avec son grain chaud et ses basses profondes, sublime chaque détail — les cymbales de Eric Kretz résonnent comme des coups de feu, les guitares de DeLeo frôlent la saturation sans jamais basculer dans le chaos. Ce n’est pas seulement un live : c’est une preuve que, même à l’aube des années 2000, Stone Temple Pilots savait encore électriser une salle avec une intensité qui transcende les modes. Un disque à posséder absolument, surtout pour ceux qui croient que le grunge n’était qu’un feu de paille.