Blood Red Shoes annonce son nouvel album Stay Lonely, attendu le 18 septembre via V2 Records, et en dévoile un premier aperçu à travers les titres « Start To End » et « Get Back Into Myself ».
Écrit, enregistré, produit et mixé entièrement par le duo, l’album célèbre plus de vingt ans de complicité artistique entre Laura-Mary Carter et Steven Ansell. Les deux nouveaux morceaux illustrent parfaitement cette dynamique : « Start To End » joue sur le dialogue permanent entre leurs voix, tandis que « Get Back Into Myself » puise dans les textures rugueuses du sampling numérique des années 90 pour explorer de nouveaux territoires sonores.
Entre garage rock abrasif, post-punk tendu et mélodies plus lumineuses, Stay Lonely s’annonce comme un disque profondément personnel, construit autour de ce qui fait l’identité du groupe depuis ses débuts : deux voix, deux perspectives et une vision commune.
Quelle heure est-il ?” demande Felzine après avoir tiré sur sa vapoteuse. Bonne question, à laquelle on peut imaginer toute une série de réponses: l’heure qu’il était hier à la même heure, bien évidemment; l’heure, aussi, de laisser derrière soi un nom -Mustang- synonyme de jeunesse et d’électricité, pour voyager plus léger. À 38 ans, il est surtout l’heure pour Jean Felzine de livrer, avec ce Cinéma permanent, l’album plus épanoui et le plus accompli de sa déjà riche carrière. Un festin dense et pourtant aéré, et une déclaration d’intention esthétique : Cinéma permanent sera délicat, acoustique, sobre dans son orchestration, fera une place de choix au finger-picking et à la voix de Felzine, plus tendre et caressante qu’à l’ accoutumée.
Sorti en 1993, cet album culte de dub britannique, rare et pressé en petite quantité, revient après 30 ans, entièrement restauré et remasterisé. Produit par TNT Roots et Winston Dread, il reflète l’évolution brute du dub UK sound system et reste une pièce essentielle de cette culture.
Découvrez FIP Cultes, une sélection des incontournables de FIP réunie dans un double vinyle, de Quincy Jones à Sean Paul, en passant par Ben E. King, Imagination et Falco.
Première sortie LP du label Real Rock Records, désormais rééditée, cette sélection dub issue du catalogue Fashion Records provient de pressages initialement très limités. Enregistrés dans les années 1980 pour divers projets parfois inédits, les morceaux ont été mixés par Chris « Dub Organiser » Lane aux A-Class Studio et circulaient d’abord uniquement en exclusivité dans les sound systems.
Truth or Consequence prolonge l’expérience du film du même nom: Amyl and the Sniffers y réinventent leur répertoire en versions country-esques, dévoilent deux titres inédits et s’attaquent au classique de Slim Dusty, Lights On The Hill. Une nuit enregistrée et filmée à El Coyote, Los Angeles, le 28 avril 2025, devant un public réduit mais incandescent, par John Angus Stewart. Un disque à écouter comme il a été conçu : entouré·e d’ami·es, au coeur du vacarme.
Avec Stray Dogs, leur cinquième album studio, Nothing But Thieves signe un retour aux sources puissant et fédérateur. Porté par le single Evolution, ce nouvel opus mêle énergie rock explosive, mélodies intenses et thèmes universels autour de l’appartenance et du collectif.
Après « grandir », un premier EP fondateur de six titres porté par le succès de « les filles, les meufs » (certifié single de Diamant, nommé aux NRJ Music Awards et aux Victoires de la musique), marguerite ouvre un nouveau chapitre avec son tout premier album, « guérir ». Un disque intime et lumineux qui explore les blessures que l’on porte en soi, les traces qu’elles laissent, mais aussi les chemins de reconstruction qui peuvent naître à travers elles.
Construit comme une suite de fragments autobiographiques, « guérir » explore différentes facettes des blessures intimes : le rapport au corps, l’amour, les traumas. Sans jamais se complaire dans la douleur, l’album cherche surtout la lumière dans les fissures. Il raconte le courage qu’exige la guérison : affronter ses peurs, apprendre à vivre avec ses failles et célébrer ses forces. À travers ses chansons, marguerite transforme l’intime en espace de lien et de réparation.
Si « guérir » prolonge naturellement « grandir », avec la même équipe artistique et créative à l’œuvre, il affirme aussi une évolution musicale plus radicale et assumée. Les guitares y prennent davantage de place, les influences folk et UK s’y dessinent plus clairement, venant enrichir une pop directe, sensible et lumineuse. Dans l’écriture comme dans la production, marguerite cherche des gestes francs, sans détour. Elle confirme ici son talent pour mettre des mots simples et percutants sur des émotions complexes, capturant les contradictions d’une génération qui avance entre anxiété, besoin d’amour et recherche de lumière.
Outre le puissant « la boss » et l’intime « crash test », l’album inclut le nouveau single « bellevie ». marguerite sera en tournée dans toute la France à partir de l’automne 2026, avec notamment deux Olympia complets déjà annoncés, ainsi qu’un Zénith de Paris.