Avec Lottery, Shaggy revient avec un album qui reflète la philosophie ayant guidé toute sa carrière : toujours miser sur soi-même. Autoproduit en grande partie avec son complice de longue date Shane Hoosong, ce nouveau projet de 13 titres prolonge son identité de « roi de la musique hybride », naviguant librement entre dancehall, reggae, pop et R&B. Fidèle aux racines jamaïcaines tout en restant ouvert aux influences mondiales, Shaggy s’entoure d’artistes issus de plusieurs générations : de Sting, Akon, Robin Thicke, Jeremih ou Beres Hammond à de nouveaux talents, pour livrer un album à la fois ancré dans la tradition et tourné vers le présent. Lottery confirme la longévité d’un artiste qui, trois décennies après ses débuts, continue de définir le succès selon ses propres règles.
DJ Shadow revient sur ses débuts légendaires avec The Mo’Wax Singles 1993-1997, une réédition vinyle incontournable regroupant huit disques et plusieurs heures de musique, remasterisée en Half-Speed à Abbey Road.
Le coffret rassemble mixes inédits, edits rares et un disque bonus de démos originales, offrant un panorama complet et immersif de cette période fondatrice. Pensé pour les fans les plus passionnés, il transforme chaque single en expérience sensorielle et narrative. Nourri par la recherche et la résurrection de morceaux longtemps oubliés, le coffret capture l’énergie et l’inventivité qui ont fait de DJ Shadow une figure pionnière du hip-hop instrumental et de l’électronica.
Comme le dit l’artiste lui-même : « J’ai pris plaisir à retrouver et faire revivre ces morceaux, dont certains me semblent encore très proches, comme s’ils avaient été créés hier. »
Le chanteur le plus déjanté des Etats-Unis dévoile son quatrième album intitulé « Love You madly, Hate You Badly ». On y retrouve les titres « Flowers », « Joyride » ou encore « Superhero », sortis précédemment. Le chanteur repousse une fois de plus les limites en ajoutant une dimension internationale à son projet : il présente une série de performances lives inédites tournées aux quatres coins du Monde dont une en Antarctique.
The Pretty Reckless, mené par la voix explosive de Taylor Momsen (Gossip Girl) et les riffs déchaînés de Ben Phillips, domine le rock avec un palmarès unique : 7 singles n°1 au Billboard (record pour un groupe féminin), des premières parties pour Rolling Stones, Guns N’ Roses et AC/DC, et des albums disques de platine. Avec leur 5? opus, Dear God (2026) qui oscille entre post-grunge brut, ballades introspectives et énergie punk, le groupe affiche une vulnérabilité et une liberté créative inédite.
The Pretty Reckless, mené par la voix explosive de Taylor Momsen (Gossip Girl) et les riffs déchaînés de Ben Phillips, domine le rock avec un palmarès unique : 7 singles n°1 au Billboard (record pour un groupe féminin), des premières parties pour Rolling Stones, Guns N’ Roses et AC/DC, et des albums disques de platine. Avec leur 5? opus, Dear God (2026) qui oscille entre post-grunge brut, ballades introspectives et énergie punk, le groupe affiche une vulnérabilité et une liberté créative inédite.
Le brillant pianiste, compositeur, guérisseur et philosophe sud-africain explore, à travers le chant, la manière dont différentes sociétés choisissent leurs propres mythes. Coproduit par son fils Thingo Makhathini, l’album déploie la sonorité si particulière de Makhathini dans un large éventail d’environnements sonores, avec la participation du bassiste Dalisu Ndlazi et du batteur Lukmil Perez, ainsi que d’artistes tels que Black Coffee, Shabaka, Omagugu, Thando Zide et Muneyi.
Enregistré au Rijksmuseum d’Amsterdam, The Night Watch (Live at the Rijksmuseum) immortalise Sting dans l’une des performances les plus intimistes et visuellement saisissantes de sa carrière, au milieu de tableaux de Rembrandt, Vermeer et Judith Leyster. Accompagné de son guitariste de longue date, Dominic Miller, et jouant sur une guitare du XVIIe siècle ayant appartenu à la cour de Louis XIV, Sting interprète des titres de The Last Ship, ainsi que des classiques de son répertoire.
Nouvel album inclus une nouvelle version de ‘When It’s cold I’d like to die » « Future Quiet » marque le nouveau chapitre de la carrière de l’un des artistes les plus durables et visionnaires de la musique électronique. À travers quatorze titres mêlant minimalisme pianistique contemporain, paysages sonores ambient immersifs et quelques collaborations vocales, l’album voit Moby réfléchir à la tension entre la vie moderne hyperconnectée et le besoin profondément humain de calme et d’immobilité.
Bad Music For Bad People est une compilation culte de The Cramps sorti en 1984 de The Cramps. Formé en 1976, le groupe mêle rockabilly, punk et rock’n’roll avec une touche horrifique unique, influençant encore des générations. Ces disques essentiels séduisent aussi un nouveau public, notamment depuis le succès de la série Wednesday, où le titre Goo Goo Muck accompagne la célèbre scène de danse.
Le collectif FATHERS (Kenny Beats, Kiefer, CARRTOONS, Nate Smith) redéfinit le jazz en fusionnant audacieusement jazz, hip-hop et funk. Leur album éponyme, FATHERS, propose 8 titres où les textures jazz, les beats hip-hop et les grooves funk s’entremêlent en un mélange puissant, prouvant que le jazz n’a pas de limites. Une nouvelle génération qui repousse les frontières.
Listen to Art Farmer and the Orchestra figure parmi les réalisations les plus ambitieuses du trompettiste et bugliste Art Farmer. On l’y retrouve à la tête d’un grand ensemble arrangé et dirigé par Oliver Nelson, dont les compositions confèrent au projet un mélange de sophistication et de swing, mettant en valeur le lyrisme et le timbre posé de Farmer. Le programme puise dans des standards comme Street of Dreams et Naima. Edition masterisée à partir de bandes analogiques, pressée sur vinyle 180g.
« Blink-182 » sorti en 2003 est le cinquième album du groupe. Les trois vétérans pop-punk, dégrossis par leurs expériences parallèles au sein de Barker ou Boxcar Racer et leur paternité, ajoutent à leur indémodable dynamique formée par la guitare, la basse et la batterie quelques innovations inattendues. Le trio s’essaie à l’électronique (« I Miss You ») et s’offre même la voix du légendaire Robert Smith de The Cure (« All of This »).